Confinement.

Perdu le compte des jours le temps qui passe ne nous atteint plus
Nous ne sommes plus entre deux rendez-vous entre deux aperçus
Nous glissons dans un flot de temps moelleux et sans bords pointus
Aux brumeuses conditions d’une rétention  sans terme échu 

A la succession de phases imprécises  des objectifs étranges ou incongrus
Se greffent sur l’activité recluse des silences étranges aux contours flous
Décor d’ennui  routine monotone il y a des jours où la douceur de ton pilou
Ne lève pas l’angoisse d’être confiné loin d’un univers qui semble disparu 

Mais d’autres bourgeonnent comme un printemps d’idées une effervescence
Capitule corymbe spadice tu n’as de cesse d’inventer de nouvelles inflorescences
Pour décorer la vie des autres magnifiant le réseau social le décantant de sa boue
A ton contact les dégénérés sont un terreau fertile ta création une forêt de bambou

Cet article, publié dans Non classé, est tagué , , , , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Un commentaire pour Confinement.

  1. bonois dit :

    Un évocation lucide et poétique
    Du confinement à l’orée du tragique

    Prends bien soin de toi
    A*Bonois
    Bien à toi

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s