Il faisait noir.

Te revoilà petit détour de mot qui passe par hasard au soir immobile
Qui passe par hasard et regarde au travers de mon cerveau débile
Une lumière qui s’allume il faisait noir depuis longtemps
Il faisait noir de fatigues de graviers de poussières pauvre printemps 

Et le vent a soufflé un instant mais ça n’a pas suffit pour raviver tes braises
La patience posée sur un rebord de fenêtre inutile une fenêtre sans vue
Découpait des mailles de chaînes difformes fabriquait des entraves à mon insu
Mais tu t’es tapie dans un endroit secret de l’être attendant que la tempête s’apaise

Et te voilà nocturne promeneuse enchanteuse de mes nuits
Projetant tes rayons comme des phares amers qui guident mes ennuis
Et te voilà puissante comme jamais affamée d’écriture d’enfants et de projets
De réflexions profondes de bruits que fait la vie tout se diffuse tout est nouvel objet

Cet article, publié dans Non classé, est tagué , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s