Les murs s’effacent…

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Les murs s’effacent aux mots qui se posent
Aux notes qui s’envolent aux crayons qui se placent
A tout ce qui germe quand les graines se déposent
Dans les espoirs vagabonds dans les traits qui s’espacent 

Je voudrais que tu contemples comme s’il était nouveau
Mon vieil intérieur et ses contours sans trace
Le jour est une nuit de silence où l’étranger trépasse
La vie un jeu sans notice pour servir de pivot 

Déjà l’heure est passée sans perdre une once de patience
Tant de fleurs ont rêvé leur chemin jusqu’au printemps
Tant de messages sont parvenus jusqu’à mon insouciance
Que sous mon masque dégoulinent des possibles contretemps 

Après la fraicheur se profilera l’été puis l’automne puis l’hiver
Un jour nous serons libres de rêver l’ailleurs sans ton absence
D’aller cueillir les fruits communs aux pieds des arbres verts
Et de faire circuler des brassées d’air sans créer de nuisance

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