Printemps de poète.

Le couvercle se soulève les envies se pressent
La lumière à nouveau irradie la sphère
Le cercle comme un arc-en-ciel dit l’éphémère
Le repos salvateur dessine de nouvelles tresses 

Belle clarté lumineuse aux odeurs d’herbe mouillée
Le printemps se réveille dans le vase clos et fermé
La plantule pousse quelques racines douces sur le décor
S’incruste dans l’anfractuosité minérale projetant un trésor

Que tu sois terre fertile à l’orée du bois ou petit gravillon
Tout espace offre bel asile aux folles créations
Un peu de répit et le chemin du cœur est sentier de passion
Et la marche immobile plus aérienne qu’un vol de papillon

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