Néants.

Profonde vallée silencieuse
Sourd néant que dévale en cascade
Pas même une petite estocade
Pas même une respiration trompeuse 

Rien ne laisse filer le cours de l’espérance
Aucun pli ne marque le message translucide
Pas la moindre comptine et ses refrains perfides
Pas le moindre petit cri aucune transparence 

Pensée recluse en ta saison d’hiver
Ton blanc manteau est une page solitaire
Ta création l’absence de survivance
Aucune braise ne réchauffe le gouffre d’ignorance

Avance encore un tout petit peu plus loin
Il doit y avoir matière à tant d’inconsistance
Glisse lentement goutte à goutte où tout se rejoint
Le plein et la béance le manque et l’abondance

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