Pages arrachées.

Sans trop de bruits s’envolent au vent les pages arrachées
Le temps qui passe trahit les promesses silencieuses
Les choses établies qu’on croyait pour longtemps installées
Sont comme toute autre chose des folies capricieuses 

Fatigue tu commences à chanter aux oreilles abimées
Tes refrains de lassitudes qui ruminent jusqu’à devenir fou
Tu roules les gens dans des abîmes tu les jettes au fond de trous
Ils voient en reflet sur les murs le film de leurs espérances grisées 

Destin original qui m’a donné de belles et puissantes forces
Donne-moi à présent l’intelligence pour cultiver mes choix
Cacher encore et toujours mes faiblesses sous d’épaisses écorces
Et relever la tête comme si je portais de hauts bois 

Sert moi encore de ces extraits de jouvence cueillis aux champs sauvage
J’ai manqué à ma bonne fortune de me laisser serrer dans tes bras
Demain j’irai chercher ma réponse au cœur vert de tes vivantes images
Dans la souffrance les odeurs et les veilles traces de mes pas

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