Évaporation.

Ô temps de l’amitié florissant et fécond
Où les tristesses de ton langage se noyaient dans mes émotions
Où un pas après l’autre se gravissaient des partitions
Autant que des chemins dans des forêts de passions
Quel faux-pas a bien pu faire chavirer la fragile embarcation
Quelle sèche parole s’est évaporée quelle interprétation
A pu se glisser au pays des soupirs sombres profits et pertes
Quel dommage il faisait beau dans tes souffrances offertes
Dans les bruits des brindilles et des secrets jamais trahis
Dans les chasses au muguet dans les pas sous la pluie
Maintenant chaque mot est sujet à caution
Des roses offertes seules les épines attirent ton attention
Tu te blottis derrière des piliers protecteurs
Et les regards jetés n’ont plus rien qui vienne du cœur

Cet article, publié dans CARNET DE MUSIQUE, Non classé, est tagué , , , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s