Sablier.

Alors que le temps tombe en couleurs instables
Impossible de compter tous les grains de sables
Qui gouttent d’un côté à l’autre de l’avant à l’après
Qui décident des chemins qu’ils doivent emprunter
Les uns derrière les autres finalement bien rangés
Quel autre choix que de les laisser s’écouler
Nous sommes tous tellement concernés
Par les cadences qui nous séparent des temps parfaits
Par les lueurs qui s’échappent des chants indiscrets
Nous ne pouvons que de nos regards étonnés
Suivre des yeux la chute des matières emprisonnées
En écoutant le chant silencieux du sablier
Impuissants quand le vent arrache nos écorces
Nos cœurs faibles gémissants et nos âmes sans force
Que les lueurs vacillantes qui s’offrent dans la nuit
Rassemblent autour de nous leurs puissantes énergies
Qu’elles viennent simplement de nos petites bougies
Ou de l’infinie profondeur des lointaines galaxies

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