Ô ma joie

Elle pointe son museau du bout des mains
Elle n’était pas loin la caresse véritable
L’essence de l’âme sort de son cartable
Galets noirs et galets blancs sont le chemin 

Elle s’humecte les lèvres vaporise ses cheveux
Les tresse et les décore de mille nouveaux feux
Elle n’oublie pas de dire que tout ça n’est qu’un jeu
Glisse le son tranquillement  il n’y a aucun enjeu

Elle fait chanter son rêve comme une réalité
Le chant est accessible à toute vérité
Le travail n’est qu’un mot où il faut s’oublier
Ce qui l’attache à toi est bien plus compliqué 

Ô ma joie douceur extrême qui vient des profondeurs
De la même source que les mots et que les actions
Parfois tu t’endors mais ce n’est que pour quelques heures
Sur l’échelle du temps à peine une fraction

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