Un très grand cheval.

J’ai croisé dans la nuit ça peut paraitre anormal
Coincé entre un mur et des déchets un immense animal
Au pelage de bois à l’allure fière un très grand cheval
Relief habité des mes souvenirs d’un festival 

Et même si l’abandon se veut très temporaire
Une étoile reflétait dans son œil ou bien un lampadaire
Je ne sais plus un regret désolé de l’absence des vraies lumières
C’est loin quand on y pense tous les brillants d’hier 

Au départ la tête et le corps creux juste bon pour la poussière
Mais le vent sans désaccord a déposé le temps et la mesure
Ce qui est vit dans les idées au grand jour dans les pensées obscures
En toute circonstance ton esprit végétal n’a pas déserté la matière 

Certains construisent des murs ou de grandes barrières
D’autres n’ont pas le temps de poser des frontières
Ils bâtissent pour leurs rêves de solides sanctuaires
Et les poètes distribuent des âmes à pendre comme crémaillère

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