Tu es poussière.

Ce n’est pas parce qu’elles ont des épines qu’on n’aime pas les roses
Ni parce qu’il pleut qu’on ne sort plus le nez de son repaire
Ni parce qu’il avait tout pour que tu ne l’aimes pas notre Berlioz
Que tu n’as pas chuté comme nous tous jusqu’à y perdre tes repères

Et toi l’amoureux du contrepoint de la ligne de chant limpide ou lumineuse
Ou dans les bras confortables de la triade classique viennoise  caressant ton génie
Tombé en requiem dès les premières mesures par un hasard de la vie
Tous les chemins te mènent à la solution économique élégante et curieuse 

Alors quand du fin fond de la poussière jaillissent des accents étonnés
Quand le poids des mots s’allège pour s’envoler vers ceux auxquels ils sont destinés
Les particules fines et brillantes s’élèvent à travers le chant sanctifié
Laissant des traces luminescentes sur tous ceux qui les ont écoutés

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