Un train peut en cacher un autre.

Posée en ta maison logée entre deux confidences
Entre deux portes entre deux contretemps
L’un contrarié par l’outrageuse incertitude du présent
L’autre par côté où se trouve ta blanche présence 

Mais malgré l’anxiété malgré l’incertitude
Feu de tout bois peu importe la magnitude
Du tremblement qui s’opère un train peut sans complexe
En cacher un autre et parler de lui au passé par réflexe 

Virez-moi tous ces gens mais pas avant de les avoir nourri
D’une présence d’un sujet d’un témoignage d’amour passionné
Les confusions de compositeurs sont  des accidents passagers
Qui font sourire les affamés bienveillants prenant part au souci 

Fano parle comme un livre qui n’aurait pas demandé à être écrit
Si plein de savoirs qu’il déborde comme pourrait le faire un puits
Et le temps passe nébuleux flottant étrangement coopératif
Il sort des choses étranges d’un continuum sonore communicatif

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