Au clair de la lune.

Aux abords de ton rivage noir et blanc
Après avoir eu faim de toi avoir manqué de ta présence
Après avoir snobé des tentateurs à grande insistance
Et gardé pour toi seul notre histoire longtemps
J’ai cherché dans ma mémoire les enchainements d’espace
Et embrassé le son parfait qui ne laisse aucune trace
Dans l’air des autres tu passes directement des mains au cœur
En liaison directe sans poser de questions sur l’absence
Laissant glisser les caresses sur tes touches sans rancœur
Certain que ton chant discret montera en abondance
Et que ma volonté sera faite en mémoire de doigts
Sans penser aux aspérités elles se posent au bon endroit
Dans ma prudente gourmandise matérialisée mes habituels désirs
Tu occupes mon esprit dans un mouvement plein et complet
Tu catalyses la communion avec le passé le présent et l’avenir
Je ne connais rien de plus puissant que de m’engloutir dans tes secrets
Tu me proclames maître d’un univers au bénéfice d’un règne discret
Éphémère et fragile dans une dimension qui n’appartient qu’à nous
Il n’y a que la confidence parfaite qui sied à nos rendez-vous
Et peut être de temps en temps un fou un ami un enfant à qui tout plait

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