1830

Elle apparait idéale entre deux notes complices
Le son de son nom se grave et se transporte
En vibrations depuis un cœur fêlé jusqu’à sa porte
Passion délirante accès de joie mélancolie feux d’artifices 

Femme parfaite composée d’une obsession musicale
Partout son image se projette depuis les branches des arbres
Jusqu’aux murs de la ville et encore sur la tombe de marbre
De l’âme vague happée par les ivresses d’un bal 

Ô bien sûr le calme se fait sur chant pastoral
Avant la tempête reprendre de l’air  souffle salvateur
Minuscule pause esquisse d’un mouvement libérateur
Et de nouvelles angoisses surgissent presque fatales

Des plis d’un jupon bruissant tombe un amour orphelin
Le cauchemar coule et s’incruste comme un démon malin
La main frappe la mort plane la sentence tombe et glisse
Le coupable se désincarne pour assister à son propre supplice

Alors les ombres grandissent leurs bras s’allongent menaçants
Des rires sataniques se moquent de toutes les peurs d’enfant
Les sorcières dansent les âmes dans un sabbat frénétique
L’aimée fond toute entière dans le puits d’un  esprit diabolique

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