Automne 1821.

Avoir vingt ans et marcher dans les rues de Paris
Être englouti dans la boue la misère et le bruit
Ne plus savoir où regarder tant le jour côtoie la nuit
Arriver sous la lumière d’une cathédrale être ébloui

Pousser jusqu’à  la rue de Hautefeuille tranquillement
Entendre au numéro dix-sept  de joyeux balbutiements 
Continuer jusqu’à l’église Saint Sulpice sans percevoir
Les prémices des parfums d’une autre grande histoire

Détricoter en marchant des liens qui restreignent les choix
Enfiler des vêtements nouveaux aux couleurs du destin
Affirmer sans se méprendre l’itinéraire pour demain
Chercher apprendre et s’engager tout entier dans la voie

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