La vacance.

J’ai rendu la dernière petite fleur de printemps
Avant le crépuscule à ses parents
La cassure n’est pas encore tout à fait franche
Il reste à tous endroits des traces de sa présence
La ronde des petits visages tourne comme une danse
Dans ma tête il faut que je débranche
Que je cesse de penser comme un centre d’univers
Que je décale mon identité vers sa version première
La vacance est une absence qui doucement s’opère
Un état nostalgique et de joie puissante à la fois
Un repos bienvenu et pour le moins nécessaire
Mais il réside un abandon dans toute forme de choix

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