Deux ou trois fois…

Deux ou trois fois modernité oblige
J’ai forcé le conteur à personnellement me dire
Avec précision la couleur que souvent néglige
L’amant pressé et s’il s’y entend pour décrire
L’impitoyable courant d’amour qui saisit par surprise
L’enfant innocent le ravageant comme par traitrise
D’un sentiment violent hors de contrôle sans maîtrise
Et le subtil courant qui tout à coup l’électrise
Et va ravager sa vie comme une tornade exquise
Il laisse aussi dans mon esprit qui peine à l’analyse
Un sentiment d’inachevé je n’en ai jamais assez
Conteur tu entres en mon âme sans la défroisser
Tes paroles liquides coulent sur mes souliers roses
J’aime la traduction des sentiments que tu proposes
Et je vis à deux cents ans d’ici le douloureux mépris
D’un amour déferlant en vague sans avoir été compris
Et qui tombe au creuset de la puissante alchimie
Des êtres qui transforment leur souffrance en génie

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