Vingt et une heure vingt-quatre.

Vingt et une heure vingt-quatre minutes je me pose
Longue journée où pas un instant je ne me repose
Pas une pensée passagère pas un élan créatif
Le quotidien se fait pesant chargé sur mon frêle esquif
J’embarque beaucoup trop d’eau inutile
Je n’ai pas ramassé les jouets qui décorent le sol
Je n’ai pas repassé les dizaines de draps lavés en file
Il est plus que temps pour ce soir de déposer mon auréole
Et de me dire que demain sera un autre jour
Et qu’au matin mes pas seront forcément moins lourds
Je n’entends plus aujourd’hui aucun chant
La fatigue s’est accumulée construisant comme un écran
Je vais aller disposer mon âme sur le dossier d’une chaise
Bien proprement pour qu’elle ne prenne aucun pli
Et si demain toute fraiche et bien à l’aise
Elle reprend ses quartiers avec bonhommie
C’est gagné pour un nouveau tour de danse
Ce sera porte ouverte sur de nouvelles espérances

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