La vraie couleur.

A la porte le chemin des cascades se libère
Cascades de notes cascade de temps
S’assoir juste une heure jusqu’à tout chant
Multitudes d’introspections et d’individuelles affaires

Deux petites souris ont grignoté tout l’espace
Dédié aux flux de création aux pauses constructives
Le quotidien colle aux écrits comme une poisse
Grande est la hâte d’une échappée communicative

Des fragments de notes évaporées dans la chaleur
Se sont perdues dans les tranchées des fossoyeurs
La pensée recroquevillée offre un vide béant
Aux obligations d’attentions des assaillants

Le dernier nœud s’envolera tout à l’heure
Les nuits aspirent aux cultures de champs de fleurs
A tout ce qui semble être au fond sans grande valeur
On peut traverser une vie sans révéler sa vraie couleur
 

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