Premières lueurs Delphinales.

premièresl lueurs

L’aurore diaphane en sa robe de nuit
Mouille ses pieds nus dans la rosée
Elle contemple la pâquerette réveillée
Qui ouvre sa corolle sans faire de bruit 

A l’horizon de la terre Dauphine
Se dessine peu à peu le contour des collines
La brume de l’étang s’élève en nuages tranquilles
La grenouille considère désormais son chant inutile

Un tout petit silence sépare le jour de la nuit
Mais le peuple qui s’éveille ne laisse pas l’ennui
Occuper longtemps l’espace et gagner en confiance
Les oiseaux aux aguets prennent part à la confidence 

La lune évaporée profite encore d’un pas de danse
Elle salue de loin l’ami qui lui donne sa brillance
Encore un tour de bouclé dit elle à l’astre épanoui
Puis disparait dans les méandres du jour qui l’éblouit

Cet article, publié dans CARNET DE MUSIQUE, Non classé, est tagué , , , , , , , , , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s