La nuit.

La nuit cette amie qui apporte
Le temps qui le jour fait défaut
Dans le bruit sous silence passent les mots
Là les idées sont claires et se transposent

À l’insomnie creuse et sans relief
Il faut substituer coulant dans le bief
L’eau limpide entrainant la roue des idées
Un substrat à faire fleurir toutes orchidées 

Couché tard ou levé aux aurores
Ne tourne plus en ton lit de vaines tragédies
Sans cesse à la merci d’ouvrir la boite de pandore
Ne cède au sommeil qu’une petite part de ton infini

Et les jours couleront grandioses
Entre mille projets et beaucoup d’autres choses
A tramer tisser offrir ou conjuguer
Il y a tant de matière à dire à faire ou à créer

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