Deux ou trois vies.

Avec un accès aux couloirs du temps
Se poussent les murs pour loger dedans
Deux ou trois vies qui se vivent conjointes
Il y a comme pour tous le commis d’office
Le nu qui se promène sans artifice
L’inutile et coupable pièce jointe
Il y a le chemin qui serpente au bois
La traversée du domaine en large
Où la feuille émerveille en marge
De l’univers vert et chaque pas un choix
Il y a les enfants qui s’agrippent longtemps
Qui vivent dans les bras du matin jusqu’au soir
Parsemant sur nos vies la tendresse et l’espoir
Faisant de nous des gens hautement importants
Puis le son que fait la vie au travers du chant
Les notes qui s’échappent petits filets de vent
Portant aux yeux de tous nos êtres flamboyants
L’indispensable  absolu qui rend le tout cohérent

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