Nuit brûlante.

Rien ne dure pas même les héritages sacrés
Un coup de Satan et tout s’élève et part en fumée
Brasier de l’enfer qui oublie de consumer les infidèles
Et mange la beauté la délicatesse et les siècles des lumières
Nuit brûlante cauchemar dans un jour fumant et artificiel
Le vent souffle à contretemps sans écouter les vaines prières
Et le souffle nous manque en levant les yeux vers un point du ciel
Paris ma belle dis moi que tu n’as pas trop mal au cœur
Que tu brilles dans la nuit d’autres feux que ceux de la terreur
Et que ce qui fait mal n’a toujours servi que ta grandeur
Tu trébuches et tu te relèves avec toujours plus de hauteur

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