Manque de vert.

Il y a trop longtemps que je n’ai pas eu le vert
Le temps du ralenti passé sous le couvert
De feuillages de branchages de chants d’oiseaux
Longtemps que mon temps piétine dans l’eau
Trouble des jours sans direction imposée
Par l’inutile le futile l’ennui le tout léger
J’ai rangé le dehors dans mon placard à balais
J’ai oublié de sortir au grand air mes effets
Il y a tout un pan de mon cerveau qui sent le renfermé
Et des connexions qui se dissolvent car peu oxygénées
Alors je n’écris que des mots étriqués des mots d’intérieur
Alors je n’écris que de la musique serrée des notes de papier
J’attends le temps de bouger de l’énergie de l’ailleurs
Pour remplir mon vieux cahier de frais comme un herbier

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