Fatigue passagère.

Quand je vois cette masse d’heures de travail
Qui arrive longue et puissante comme une marée d’équinoxe
Je suis comme vous  j’ai peur que ce paradoxe
D’aimer ce que je fais mais de ne pas pourvoir glisser sur ces rails
Avec autant de dynamisme que je le pourrais
S’il n’y avait pas tous ces grains de sables qui s’accumulent
Une fatigue passagère qui empêche que circule
L’énergie de mouvement à la bonne vitesse
Des petits soucis qui sournois se dressent
Dans les plans que font ceux qui tournent autour de nous
Des mensonges débiles qui sonnent comme des nuages
Dans ces ciels devenus gris par météo logique vrillage
Et les nuits sans sommeil à guetter le message des hiboux
Et pourtant je sais que le temps passera jusqu’à la prochaine étoile
Je sais que le vent en un rien de temps peut déplier une voile
Et que les fatigues vont se dissoudre dans le temps qui passe
Et que le soleil levant va bientôt faire fondre la glace
Qui s’obstine à se poser sur les matins de printemps
Comme si l’hiver était encore à ma porte maintenant

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