Łódź Fabryczna

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Fabryczna tes vitres sont bien trop nombreuses
Ton hall sonne comme une caverne trop creuse
Des pas  résonnent de tristes figures
Modernité froide pour combattre l’usure
La lassitude d’un peuple subissant son destin
Mais je ne suis ici que pour prendre un train

Et comme si tu avais été construite hier pour moi
Alors que je n’affichais pas un palais dans mes choix
Il ne faillait pas me dresser un monument à culte inutile
Me dessiner des temples à utopies économiques
Je me serais contentée d’un quai unique
D’une petite cahute pour m’abriter du grésil 

Où fourmillent tous ces gens que je croisais hier
Tous ceux qui se rient de la pluie du froid et de l’hiver
Qui vont et viennent entre des ruines et des tours modernes
Payent-ils leur vie sans aller la chercher au loin
Mangent-ils leur misère sans en faire tout un foin
Quand je suis là tout me surprend mais rien ne me consterne

Il me semble qu’un cœur géant bas vers un bel avenir
Un réveil inattendu après une traversée de gros soupirs
Tout est tellement différent des idées idiotes que mon pays cultive
Sentiment de supériorité stérile enrubanné de pensées négatives
Ego collégial décrépi présenté dans des papiers brillants
Comportements infatués à l’échelle d’une nation du vent

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