Ce matin..

Ce matin alors que le sentier virtuel qui mène à ton histoire
Était encore blanc de neige  esprit feutré calme transitoire
J’ai vu la trace de tes pas Sisyphe à jamais condamné
A escalader la colline du désespoir à remonter ta peine
Lourde vacillante prégnante comme un son de sirène
A distiller un peu d’amour en petites gouttes figées
Dans des yeux que le chagrin ne cesse de ravager
Les gens te disent le temps ce n’est qu’une formule de politesse
A jamais l’absence greffe l’insécurité la détresse
Les chagrins profonds surgissent sans nous épargner
Comme des lames de couteaux à jamais affutées
Mais il existe un lieu quelque part au fond de ta source
Un petit coin secret pourvoyeur d’une éternelle ressource
Où tu peux puiser la force d’avancer et je crois que tu l’as trouvée

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