Chemin vert.

012

Rien ne remplace le chemin vert sous le couvert de ma raison
Le bol d’air qui ouvre de nouvelles sphères de concentration
La longue ligne de crête aux vents de la saison d’hiver
Sous un soleil à faire penser à l’été d’un autre hémisphère
La route toute saisie de pierre et de boue qui régénère
Le bonheur nature sans fioriture et sans faux airs
La faim de l’ultime solide quand la seule voix qui résonne
Est la pensée qui coule en paroles jamais délivrées
Bonjour forêt qui me manque au quotidien séquestrée
Empêtrée dans des obligations qui foisonnent
Tu es l’amie qui m’a manquée dans le fouillis de l’ailleurs
Je suis venue te dire que tu es la source de mon bonheur
Que j’aime tout de toi ton allure tes rivages ton odeur
Et que ce que j’enfante provient de ta grandeur

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