Une île.

015

Il faudrait une barque un tout petit bateau
Pour aller poser nos pieds sur des ilots déserts vagues radeaux
Dérivant sur des mers qui ne connaissent pas de transe
Être les maîtres d’un monde qui n’a pas d’importance
Être absolument seuls sur des mondes finis
Être dépouillé de tout et de toute compagnie
Regarder sans relâche les oiseaux de passage
Guetter lorsqu’ils s’abreuvent les animaux sauvages
Se poser au milieu et observer de tous côtés
Premier ou dernier humain d’un monde limité
Avec pour tout refuge une petite cabane pour abriter
Des rêves d’enfant qui ne se sont pas évaporés

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