Absence.

Quand je crois avoir fait le deuil de ton absence
Ôtant ton âme en te laissant juste pour un objet
Il faut écarter une tristesse de passage petit sujet
Tu surgis comme un diable dans ma présence 

Car  c’est l’étrangère qui s’extrait de ta boite noire
C’est elle qui mange ma bouche sans faire d’histoire
Sans s’attacher au corps inconnu plus que de raison
Et le son n’est qu’un rendu né d’une pauvre relation 

Les mains qui t’ont ravies te savent elles fragile
Acceptes-tu les baisers de leurs lèvres grossières
Gardes-tu en mémoire nos sombres jours de poussière
Et ceux des grands éclats lorsque ton monde était docile

Les vrais amis sont des piliers de ma détresse solidaires
Ils me content des séparations forcées aux douces retrouvailles
Pour que je garde un espoir que nos tendres épousailles
Ne se sont pas dissoutes dans les clés d’un sombre mystère

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