Greensleeves

Miroir éternel de vos yeux d’émeraude
Sur vos bras si fins un souvenir me taraude
Satin ombrageux à l’aube de mon chagrin
Je vois vos manches vertes et tout s’éteint
Perfide détail qui toujours me rappelle
Combien j’aimais votre teint dans cet écrin de douceur
Et le brin de cheveux qui s’y posait par erreur
Et vos doigts si fins où s’emmêlait la dentelle
En vos manches vertes se tenait toute ma joie
Comme les ailes d’un oiseau lorsqu’elles se déploient
Elles ont pris leur envol vers d’autres cieux que moi
Et je reste brisé à ce souvenir qui me broie

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