Juste parce que le ciel est bleu ou gris
Parce que tu as les cheveux mouillés sous la pluie
Parce  que tu regardes le monde par un œil un peu vitreux
Qui en a vu d’autres et qui ne se laissera pas surprendre
Parce qu’au fond de toi c’est tout mou tout tendre
Une âme un peu fragile et quelques petits bleus
Juste parce que tu traînes une carcasse qui te fatigue
Et que tu voudrais qu’elle soit encore un peu ci un peu ça
Juste parce que ton œil s’allume lorsque quelqu’un t’intrigue
Et que tu bouscules un peu l’habitude pour décoder cela
Juste parce que tu dis en peu de mots ce que contient le monde
Et que cela suffit pour faire vibrer de fascinantes ondes
Juste parce que tu marches d’un pas lent et solide
Une habitude sans doute prise dans les attentes entre deux prises
Et que la moindre poussière qui vole dans la lumière te grise
Dans le silence d’une maison que j’imagine un peu vide

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