Je garde par devers moi quelques phrases un peu légères
Quelques pensées désintégrées par de sourdes colères
Qui n’ont pas eu l’air de remuer un cil une paupière
Et qui m’ont ravagées comme peu de gens peuvent le faire

Je garde par devers moi la mauvaise inspiration
Les mots à l’envers qui font une drôle de respiration
Je me consume en non-dits en paroles silencieuses
Face de lune comme une grosse marionnette rieuse

J’attends que l’heure du calme arrive et qu’elle balaye
Devant sa porte j’attends mon rêve ma joie l’abandon qui libère
L’indifférence pour boire une nouvelle idée qui me désaltère
Profondément avant d’inscrire définitivement je raye

Que cette plume aux facilités douteuses au travail sans trêve
Reste belle et brillante et tintée des lumières où elle trempe
Un peu de temps en temps pour se remplir et tracer ses estampes
Et qu’elle vous porte à travers mots doucement vers ce qui s’élève

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