Petite musique de nuit.

Quand les flammes des chandeliers oscillaient en cadence
Aux sons enjoués de rondos et de romances
Grandes fenêtres ouvertes sur des terrasses illuminées
Confidences entendues d’une oreille distraite

On venait pour parler entre soi au coin des cheminées
Vêtu de ses plus beaux atours il fallait parader
Esquisser en cadence quelques pas sur menuet
Pointant délicatement un petit escarpin doré

Savaient-ils à quel point au sommet de son art
Leur chance était grande de côtoyer Mozart
Et ses sons harmonieux et savamment arrangés
Qui imprégnerait les oreilles pour des siècles entiers

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