Ave Maria.

Marie c’était sans doute le plus bel enfant du monde
Comme toutes les mères avant et après toi
Le mystère on s’en doute dépassait ton effroi
De ne pas savoir où te conduirait cette étape féconde

Avec à tes côtés un compagnon de route
Simple et bon et pour qui n’existait pas le doute
Protégeant l’avenir d’un insondable amour
Ton fardeau certainement n’en était pas moins lourd

Ave Maria ce qui en toi trouvait le jour
La lumière de l’enfant au début de son parcours
Le grand mystère prenant de drôles de détours
Sanctifiait ton corps de femme et de mère pour toujours

Puisses-tu à jamais veiller sur le sacré qui porte la vie
Toutes les mères à genoux qui humblement te prient
Quand le miracle éternel chaque fois se reproduit
Et celles qui n’ont pas croisé ta route les aimer aussi (bis)

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