Au bord de l’étang.

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Pour dépeindre les insondables mystères
Reflets qui se dissipent au moindre souffle d’air
Certains savent poser comme un cadeau du ciel
Les couleurs issues des plus beaux arcs-en-ciel
Un regret de ne pouvoir que parler de l’eau qui se fait un miroir
Sous un ciel bleu de rêve et blanc de nuages étirés
Et pour faire une œuvre dans un coin de ta mémoire
Que tu saches le spectacle auquel j’ai assisté
Il faudrait ne pas oublier de te dire la ligne d’horizon
Sapins et feuillus verts sur tous les tons
Et quelques joncs poussés dans une roselière
Qui abrite au printemps les amours poissonnières
Il ne faudrait pas que j’oublie de te raconter la lumière
Et les odeurs de frais sur ce matin d’automne
Les arbres à l’envers dans l’eau et qui frissonnent
Un endroit si magique que tu croirais que j’exagère
C’est pourquoi au détour d’une vision sublime
Il est bien plus facile de prendre des images
Aucun mot ne peut rendre tout ce qui m’anime
A l’instant si précieux où je m’incruste dans le paysage
Je partage et tu cesses de croire que j’imagine
La puissance des lieux que mes mots te dessinent

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