Sagesse et Tayanadeux

Le temps se comporte d’abord en joyeux lutin
Il dépose devant le piano une compagne et son joli butin
A doigts longs et agiles mais privée de ses pieds
Une pédale débile a faussé ses jeux secrets
La douce argentée va comme un jour de soleil
Elle sonne de si de la très au fait de son art
Certains jours elle récolte plutôt une bonne part
Cultivée on s’en doute dans son précieux sommeil
Il y a au répertoire de nouveaux sons et des anciens
Certaines choses très présentables et d’autres un peu moins
Mais à chaque fréquence tout un langage qui tient
Et ficelle des ententes depuis déjà très loin
Le son qui file ici est un parfum qui ouvre le cœur
Chaque note un vent fou qui caresse un livre d’images
Une balance de l’esprit sur de charmants entortillages
Âmes enivrées aux plus puissantes liqueurs
Rien ne peut arrêter l’envie que le temps qui dérange
En s’employant à nuire à des jeux entendus
A peine rêvée cette si douce entrevue
La voilà qui s’envole aussi loin que vont les anges

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