Comme tu es grande.

Au son de mes sœurs qui m’ont données à croire
Quelques notes sonnantes comme de profonds espoirs
D’une vie après la vie d’un univers qui ne serait pas noir
J’ai bien sûr lâché quelques accords d’un air humide
Quand on ne connait pas les gens ça a surement l’air stupide
De laisser s’envoler de l’eau comme la fumée de ton encensoir
Mais les paroles sont puissantes et comme des flèches acérées
Elles se logent en plein cœur des faiblesses les moins protégées
Fragilité rebelle et indéfectible présence
Pas question de laisser filer au loin de discordantes résonances
Tout n’est qu’unité quelque soit notre appartenance
A tes côtés pour prendre une petite part de souffrance
Comme tu es grande encore dans ton enveloppe toute menue
On en oublierait presque les plaintes jamais entendues
Le temps passé à nous apprendre à essayer de nous comprendre
Les mains ouvertes et occupées à donner plutôt qu’à prendre
Comme tu es belle habillée de l’amour de tous ces gens
On pourrait presque voir ton cœur par transparence
Livre ouvert où se dessinent des partitions à plein temps
Eau limpide où nagent des harmonies nourries de longs silences

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