Quando speraï

Avoir cultivé la terre et vu les pousses germer
Avoir apporté l’eau et l’amour qui font s’épanouir
Les rêves les plus fous et les plants les plus insensés
Avoir pris le temps de parler à la lune pour la faire sourire
Et qu’elle protège en bonne fortune les projets de croissance
S’être mis à genou pour arracher les viles essences
Que reste-t-il lorsque l’espoir lui-même s’envole
Au loin sur le chemin une bien triste farandole
Si notre foi profite à ceux qui pillent nos repaires
Et que montent plus haut leurs prières
Que reste-t-il du travail que nous avons accompli
Lorsqu’un autre est venu en récolter les fruits
Que reste t’il en nos cœurs lorsque l’aimée s’en va
Emportée par un autre qui l’a pris par le bras
Nous avons travaillé dur et la récolte n’est as venue
Efforts vains les récompenses ne sont jamais perçues

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