Face au mur.

La tête contre les murs et à courte échéance
Le cerveau embrumé de nos futures déchéances
La vue courte et l’air renfrogné on aurait pu pourtant
Exposer des étoiles des chants divins et dessiner les plans
D’avenir sans nuage des paroles éclairées de puissants mages
C’est si rare de découvrir accrochée au cœur une belle image
Poussière de toile grossière les gens s’en emparent et parlent
Comme chez eux de vilaines odeurs et des rats qui détalent
Les caniveaux virtuels sont des ruelles moyenâgeuses
Les miroirs reflètent l’horreur de colères hideuses
Assis sur un trésor ils se demandent où est ma bonne fortune
Il faut se lever tôt pour aller décrocher la lune
Il faut se lever tôt ou croiser par hasard
Quelques semeurs de mots sans prétentions ni mauvais regard
C’est si rare d’apercevoir l’horizon
D’un bonheur simple courtois et sans démon
Les flux d’amis s’écoulent en rencontres d’occasion
Le grand partage rarement une communion
Et malgré tout des milliers de petites graines
Se répandent comme par jour de grand vent
Indispensables et inutiles dépourvues de toute haine
De petites idées germent en grand
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