Les lendemains.

Les deux mains portées en coupe comme pour boire
Un peu du temps liquide me fuit entre les doigts
Il faudrait plus que cela pour saisir vos espoirs
Et plus d’espace pour raisonner en vos voix
Et pourtant c’est cadeau ces instants d’harmonie
Précieux comme le vent qui s’échappe de nos vies
Chaque parole est pesée comme un diamant
Entre deux notes il faut passer tout un roman
Les lendemains ont des tons gris aux reflets roses
Les souvenirs s’incrustent phrases musicales égarées
Je ne sais ce que j’aime le plus dans ce qu’ils me proposent
Le rire de mes amis ou les notes qui se sont incrustées
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