Le temps fragile.

Parce qu’aux plumes les mieux aiguisées
Ne sont que chagrins tourments et pitiés
Voilà que se verse un peu d’amertume au fond de ce verre
Qui n’était pas si vide qu’il en avait plutôt l’air
Et te voir allongé là la main en revers posée sur tes yeux
L’âme évaporée le corps si peu répondant
Je traverse ton mystère à rebours et veille comme avant
A ton chevet une seconde après l’autre tu respires c’est mieux
Dans le silence des campagnes chaque souffle est aperçu
Chaque seconde longue le temps obscène se joue de nos vertus
Qui pourrait me vendre un peu d’une bonne insouciance
Toi sans aucun doute et sans la moindre résistance
Je déteste chacun de ces instants fragiles
Mon pouvoir est si maigre mes possibles débiles
Je ne peux qu’attendre attendre attendre encore à tes côtés
Qu’un souffle profond puisse à nouveau te faire parler
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