Sang d’inspiration.

Sclérosée par les déchets obscurs et les petites douleurs sournoises du quotidien
La médiocrité des Bovary qui se ramènent au moindre pied de travers
A l’ombre d’un vert feuillage fait de livres extraordinaires
Rien ne vient distraire le fil de mes pensées pas le moindre petit rien
Et pas d’initiales à graver pour l’avenir ni de souvenirs liquoreux à siroter
Très distraitement il n’y a rien que je ne veuille dire qui ne soit déjà éventé
Ai-je déjà tout dit tout écrit et tout pensé
Suis-je assise le point sous le menton cadeau d’éternité
Dans un silence aveugle sourd et plutôt moyen bien pensant
Dans mon verre aucune tempête aucun souci pesant
J’ignore le mal le laid la misérable entente avec les salauds
Je courbe le dos et plus jamais ne me révolte
Et pour ma punition plus aucune récolte
De mots
Mais il suffit qu’un seul veuille encore boire à la lettre
Un lecteur qui s’attarde comme toi jadis à ma fenêtre
Pour que je descende au fond du puits
Dans les allées du labyrinthe entendre ce qui se dit
Les murmures éthérés des sources d’inspirations secrètes
Qui coulent au fond de veines des mystérieux poètes
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