Effluves d’un parfum.

Chevillé au corps un parfum doux et sucré
Une odeur subtile mais étrangère à mes habits s’est accrochée
Qui es-tu inconnu au baiser innocent et sincère
Qui laissa son souvenir s’évaporer sur mes satins de concert
De ton visage et de ta voix mêlés aux mille et un au revoir
Il ne me reste que cette vapeur particulière
Dans le silence de mon antre tes particules se libèrent
Et gravent un souvenir au fond de ma mémoire
Je m’enivre un peu de ce tout petit mystère
Comme d’un fruit défendu cachée dans mon repère
Et si tes bras un jour font un accueil à mon erre
Je saurais sans aucun doute te reconnaitre à ton air
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