Amélie très valse.

Tu joues chaque fois cette valse qui n’en est pas une
Sagesse jamais je ne me lasse de cette bonne fortune
D’entendre le bruit que font tes doigts en divines caresses
Sur les touches de ce monument de musique incarné
Jamais Amélie ne fatigue mes idées bien tu prétendes drôlesse
Ne pas bien la jouer n’avoir pas seulement travaillé
Depuis la dernière fois que monsieur Steinway sans accord depuis longtemps
A du bouger un peu de Si de La de Sol peut être encore
Qu’est-ce qui fait alors que toute cette manne sonore
S’incruste sous chacun de mes pores et me transporte dans le temps
Quelle fantaisie me dessine sa couleur en plein ventre
A chaque note qui s’incruste dans ce cœur en plein centre
Tu es la musique qui circule le centre de son énergie
Un tourbillon qui nous transporte lorsque tu écris
Le son dans le livre imaginaire de nos rêves éblouis
Ton jeu est un langage qui touche au début de l’infini
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