Amie véritable.

Sur les doigts d’une main guère plus guère moins
Les amis les plus fidèles véritables témoins
De nos horreurs intimes de nos profonds chagrins
Partagent tout du plus petit bonheur enfantin
A l’orage sombre et lourd planté sur le chemin
Rien ne les effraye ils n’ont pas peur de la misère
Te souviens tu ma douce comme je mouillais ta main
Aujourd’hui si fragile et si belle en ta noire colère
Tes yeux qui brillent de jours tristes et sans âme
Disent le mauvais cadeau qui a brisé tes armes
Saurais-je être la lumière que tu étais dans ma nuit
Pour une seconde ou deux t’arracher à ton ennui
Et rire encore avec toi de tout ce qui est futile
Comme deux folles nous étions si habiles
A nous régaler en innocence de ces jeux
Quand nos destins n’avaient pas encore eu lieu
Pourrons-nous parler et parler encore
De tout mais surtout de rien de ce qui est mort
Comme si nous avions oublié le mal qui nous lie
Et ne garder comme souvenirs bénis
Que le doux le chaud les fêtes et les rêves
Tout ce qui en nos esprits se tresserait en trêve
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Un commentaire pour Amie véritable.

  1. Pati dit :

    Très joli, Pat…
    merci d’être toujours présente dans l’ombre.. stable.. jolie.. lumineuse.
    merci..
    Pati

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