Douce atmosphère.

Un petit été s’est installé sur notre sphère
Des odeurs oubliées chatouillent le printemps éphémère
Le voilà oublié pourvu qu’avril capricieux
S’installe sur un soleil de plomb et grand ciel bleu
De vieux chapeaux s’exhument de tiroirs fouillés
Les portes et fenêtres souffrent d’inutilité
La maison s’agrandit sur un pré tondu tout vert
Et les lutins s’ébattent librement à ciel ouvert
De partout sortent des gens qu’on ne voyait plus hier
J’engrange cette précieuse et douce atmosphère
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