Londres.

Elle s’empare de mes rêves la magique cité
Il faudrait plus qu’une grève pour chasser de mes idées
Le goût du départ l’odeur de ce qui m’attire
Outre-manche au plus profond de mes désirs
Elle entasse l’histoire de  l’empire des Indes Britanniques
Par-dessus une incommensurable faim de modernité
En perpétuel mouvement comme toute la musique
Qu’elle produit avec acharnement dès la nuit tombée
Elle sait offrir ses merveilles dans des musées gratuits
Qui ne sentent pas la poussière ni  le passé ni l’ennui
Transforme notre curiosité en faim de découvrir
Tous les trésors qu’elle a pu engloutir
Sans cesse vont et viennent comme des fourmis
Des taxis noirs des autobus à impériale rouges
Elle se donne précieuse des éclats de rubis
Pour tourmenter le temps gris elle bouge
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