Mer de brume.


Lorsque le sentier est une mer de brume
Il voile ses attraits d’une soudaine pudeur
Les feuilles mouillées s’étalent et parfument
L’air automnal de leurs mille saveurs
La terre qui respire sous nos pas semble dire
Encore un cycle qui s’achève il est temps de dormir
Le sentier fatigué s’étire sous chaque pas
Et les rêves éffilochés s’envolent au son du glas
Les murailles gardent encore un petit peu de chaleur
Vestiges trépassés des anciennes splendeurs
Mais le passé ruissèle sur les remparts en douleurs
Car pour que tout vive il faut que tout meurt
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