Un banc.

Posé pour une halte sans vue
Pour le repos d’un ancien sans doute tout perclus
De douleurs d’angoisse et qui pourtant
S’échine à grimper sur la pente douce
Un banc  s’offre depuis peu
Comme s’il était d’autres amoureux
Que moi de cet univers grand comme un pouce
Comme s’il était carrément important
De faire halte dans ce microcosme absolu
De s’arrêter la pour y puiser quelques vertus
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